Lectures de la messe du jour

Messes

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2017

AELF


  • Lecture du livre des Actes des Apôtres

    En ces jours-là,
    Pierre et Jean montaient au Temple
    pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure.
    On y amenait alors un homme, infirme de naissance,
    que l’on installait chaque jour à la porte du Temple,
    appelée la « Belle-Porte »,
    pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient.
    Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple,
    il leur demanda l’aumône.
    Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui,
    et il dit :
    « Regarde-nous ! »
    L’homme les observait,
    s’attendant à recevoir quelque chose de leur part.
    Pierre déclara :
    « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ;
    mais ce que j’ai, je te le donne :
    au nom de Jésus Christ le Nazaréen,
    lève-toi et marche. »
    Alors, le prenant par la main droite,
    il le releva
    et, à l’instant même,
    ses pieds et ses chevilles s’affermirent.
    D’un bond, il fut debout
    et il marchait.
    Entrant avec eux dans le Temple,
    il marchait, bondissait, et louait Dieu.
    Et tout le peuple le vit marcher et louer Dieu.
    On le reconnaissait :
    c’est bien lui qui était assis à la « Belle-Porte » du Temple
    pour demander l’aumône.
    Et les gens étaient frappés de stupeur et désorientés
    devant ce qui lui était arrivé.


    – Parole du Seigneur.




  • Refrain psalmique : (Ps 18, 5)

    Par toute la terre s’en va leur message.

    Les cieux proclament la gloire de Dieu,
    le firmament raconte l’ouvrage de ses mains.
    Le jour au jour en livre le récit
    et la nuit à la nuit en donne connaissance.

     

    Pas de paroles dans ce récit,
    pas de voix qui s’entende ;
    mais sur toute la terre en paraît le message
    et la nouvelle, aux limites du monde.




  • Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

    Frères, je tiens à ce que vous le sachiez,
    l’Évangile que j’ai proclamé
    n’est pas une invention humaine.
    Ce n’est pas non plus d’un homme
    que je l’ai reçu ou appris,
    mais par révélation de Jésus Christ.
    Vous avez entendu parler
    du comportement que j’avais autrefois dans le judaïsme :
    je menais une persécution effrénée contre l’Église de Dieu,
    et je cherchais à la détruire.
    J’allais plus loin dans le judaïsme
    que la plupart de mes frères de race qui avaient mon âge,
    et, plus que les autres,
    je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères.
    Mais Dieu m’avait mis à part dès le sein de ma mère ;
    dans sa grâce, il m’a appelé ;
    et il a trouvé bon
    de révéler en moi son Fils,
    pour que je l’annonce parmi les nations païennes.
    Aussitôt, sans prendre l’avis de personne,
    sans même monter à Jérusalem
    pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi,
    je suis parti pour l’Arabie
    et, de là, je suis retourné à Damas.
    Puis, trois ans après,
    je suis monté à Jérusalem
    pour faire la connaissance de Pierre,
    et je suis resté quinze jours auprès de lui.
    Je n’ai vu aucun des autres Apôtres
    sauf Jacques, le frère du Seigneur.
    En vous écrivant cela,
    – je le déclare devant Dieu –
    je ne mens pas.


    – Parole du Seigneur.
     




  • Acclamation : (Jn 21, 17)

    Alléluia. Alléluia.
    « Seigneur, toi, tu sais tout :
    tu sais bien que je t’aime. »
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    Jésus se manifesta à ses disciples au bord du lac.
    Après le repas, il dit à Simon-Pierre :
    « Simon, fils de Jean,
    m’aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ? »
    Il lui répond :
    « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. »
    Jésus lui dit :
    « Sois le berger de mes agneaux. »
    Il lui dit une deuxième fois :
    « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? »
    Il lui répond :
    « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. »
    Jésus lui dit :
    « Sois le pasteur de mes brebis. »
    Il lui dit, pour la troisième fois :
    « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? »
    Pierre fut peiné
    parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait :
    « M’aimes-tu ? »
    Il lui répond :
    « Seigneur, toi, tu sais tout :
    tu sais bien que je t’aime. »
    Jésus lui dit :
    « Sois le berger de mes brebis.
    Amen, amen, je te le dis :
    quand tu étais jeune,
    tu mettais ta ceinture toi-même
    pour aller là où tu voulais ;
    quand tu seras vieux,
    tu étendras les mains,
    et c’est un autre qui te mettra ta ceinture,
    pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. »
    Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort
    Pierre rendrait gloire à Dieu.
    Sur ces mots, il lui dit :
    « Suis-moi.»


    – Acclamons la Parole de Dieu.